Depuis quelques années, certains photographes de mariage font le choix de revenir vers l’argentique.
Je ne vous ferai pas la liste détaillée des avantages et inconvénients du choix de la pellicule par rapport au numérique ici — j’aime conserver mon lectorat.

Sachez tout de même que j’ai acquis un appareil moyen format argentique, qui ne sera utilisé que pour les photos et portraits de coulpe et pour les séances d’inspiration : en deux mots, pour les moments où on a le temps.
En effet, l’appareil est lourd et ne contient pas une seule pile dans tout ses 3,5 kgs de technologie.
On oublie donc l’auto-focus et la mesure de lumière intégrée.

mamiya RB 67 dos changer les joints
Reprendre la photographie argentique, ça veut aussi dire bricoler les dos qui contiennent les pellicules pour les (re) rendre étanches à la lumière.

Pourquoi ce choix ?
Parce que le film, c’est beau.
Parce que le film, ça se touche.
Parce que le film a un rendu inégalé en luminosité, en douceur, en flou.
Et aussi, soyons francs, parce que je reste quelque part une geekette, et que c’est rigolo d’apprendre à utiliser un appareil sans automatismes.

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